- Lots 7 et 129

Ces deux chronographes, le premier à rattrapante, sont anonymes mais typiques de la production de Jules-Frédéric Jeanneret à St Imier. Le n° de brevet CH 359 est un brevet Lugrin (Lémania) dont Jeanneret avait la licence. Ce calibre a eu une carrière très longue, et il a été utilisé par de nombreuses fabriques. A la mort de Jules-Frédéric Jeanneret en 1892, sa veuve Cécile Sandoz, puis ses fils Samuel et Paul, ont en effet poursuivi sa production.

1896

- Lot 11 et 44

Ces chronographes ont un cadran dit « régulateur » avec heures et minutes décentrées à midi. Le compteur de minute est anti-horaire. C’est une invention brevetée par Williams Huguenin, au Locle, en 1882 (US 263 411).

Le mécanisme est sous le cadran et on retrouve souvent ce type de chronographes en Angleterre.

- Lots 12 et 46

Ces deux chronographes avec répétition au quart sont signés Lugrin (Lémania). Mais le premier porte également une date de brevet US. Il s’agit d’un autre brevet de Williams Huguenin du Locle (US 256 218) portant sur un système de répétition simplifié. Le chronographe est donc bien de Lugrin avec la partie répétition brevetée par Huguenin.

- Lot 19

Ce petit chronographe a un calibre Lémania avec pignon oscillant dont le modèle a été déposé en 1899. Ce type de calibre a été régulièrement utilisé par la fabrique Moeris à St Imier, et également pour des chronographes-bracelets, parmi les premiers faits en Suisse au début du 20ème siècle.

À suivre….

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