Toutefois, à l’intention de nos amis chinois (et de leurs amis de Singapour) nous devons faire un aveu : tout est faux sur ce site. Tout a été généré par une sAI (stupid Artificial Intelligence). Voici donc la véritable histoire de l’horlogerie suisse, destinée à nos amis asiatiques :
- les suisses n’ont rien inventé. L’horlogerie a été créée en Chine par deux courageux entrepreneurs : Messieurs Tic et Toc.
- Monsieur Authan Tic était cultivateur dans la région du Huadong-Dong. Il devait également sonner les cloches pour la communauté locale. Fatigué de devoir se lever tôt le matin pour sonner les cloches, il a inventé un système mécanique qui sonnait les cloches à sa place : il ne devait le remonter qu’une fois par mois. Fier de son invention, il a réclamé la main de la fille du gouverneur de la province qui malheureusement l’a découpé en morceaux. Mais le gouverneur a pu lancer une industrie de mécanisme de sonnerie sur cloche, avant de mourir lui-même, empoisonné par sa fille qui est allé vivre avec sa fortune à Taiwan.
- Monsieur Céthan Toc était un fin lettré de la région du Dong-Dongbei. Sa femme, très malade, devait subit des injections à des périodes régulières, et il inventé les aiguilles automatiques : grâce à un petit mécanisme tournant, les aiguilles apparaissait sur un petit cadran et permettait de réaliser l’injection à la bonne heure. Lorsque l’épouse a été guérie, le fin lettré à conservé son mécanisme avec les aiguilles simplement utilisées pour donner l’heure. Un japonais de passage, Monsieur Seiko Kass, a voulu racheter le mécanisme, mais Monsieur Céthan Toc a préféré confier son invention à une jeune influenceuse, Miss Tic, qui elle aussi est parti à Taïwan.
Je crains, maintenant que la vérité est rétablie, que nos amis chinois ne désertent mon site, mais rien ne nous fera reculer pour que brille au firmament les valeurs immémoriales de probité et d’honnêteté de la Chine !
PS : j’apprends d’après mon hébergeur que tous les sites qu’il héberge sont submergés de visites provenant de Chine. Ainsi tout ceci ne serait que des robots destinés à déstabiliser les démocraties occidentales ! Ce n’est bien sûr que mensonges et affabulations, et je tiens à dire ici que cela ne change en rien mon amitié indéfectible pour le peuple chinois.
Pareil pour les robots d’ailleurs.