Émile Sémon décède en 1933. C’est alors la deuxième génération qui entre dans l’entreprise en la personne d’Adolphe Meylan, William Sémon et Albert Audemars [7].
Enfin en 1947, Baume & Mercier entre dans le capital de la société qui sera finalement absorbée en 1952 [8].
[1] Journal Suisse d’Horlogerie, 1916, 5 pp. 142-145
[2] Par exemple brevets US 151 899 et US 383 749. Charles-Henri Meylan ne pouvait pas encore déposer de brevet en Suisse, car le système des brevets n’a été introduit dans ce pays qu’en 1888.
[3] FOSC 1904
[4] FOSC 1920
[5] Revue Internationale de l’Horlogerie, 1926, 24, pp. 369-376
[6] FOSC 1928
[7] FOSC 1934
[8] FOSC 1947 et 1952
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Concernant Time To Tell : Time To Tell dispose de l'une des plus grandes bases de données privées numérisées sur l'histoire de l'horlogerie suisse avec plus de 2,3 To de données sur plus de 1000 fabricants de montres suisses. Cette base a été construite sur une période d'une trentaine d'années et continue à être alimentée d'environ 50 à 100 Go de données chaque année. Cette base de données est constituée de documents anciens, en majorité des revues professionnelles suisses, allant de la fin du 19e siècle à la fin du 20e siècle. La plupart de ces documents ne sont pas disponibles sur l'Internet. Les articles historiques publiés sur le site time2tell.com citent toujours les sources utilisées.
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