Avec Invicta, Iseca n’échappe pas au vaste mouvement de concentration d’entreprises horlogères des années 1960 en Suisse, lié à la fin du statut horloger. Iseca et Invicta intègrent la holding SGT en 1970 [12].
Cette holding avait été créée en 1968 et rassemblait déjà une dizaine d’entreprises, aussi bien dans la fabrication de montres (Helvétia, Silvana, Solvil & Titus, etc.), que dans les branches annexes (rubis, pivots).
Mais la marque Seeland n’est pas utilisée par la holding, seule la marque Invicta subsiste.
Comme SGT, Iseca sera victime de la « crise du quartz », et fait faillite en 1981 [13].
Voir aussi : Invicta
[1] Revue Internationale de l’Horlogerie, 1905, 13, pp. 622-625
[2] https://mb.nawcc.org/threads/help-me-find-seeland-watch-info.74693/
[3] https://forum.iwc.com/t/iwc-seeland-watches-with-uk-hallmarks/2634/
[4] Il s’agissait peut-être de la fabrique d’horlogerie Aeby & Landry qui existait à Madretsch avant 1883 (date de la création de la FOSC), entreprise qui a fait faillite en 1891, et dont certains associés se sont retrouvés dans la Seeland Watch Co.
[5] FOSC 1899
[6] FOSC 1910
[7] FOSC 1915
[8] FOSC 1964
[9] FOSC 1967
[10] Chicago Tribune, Chicago, Illinois, Sun, Mar 31, 1968, p. 99 https://www.newspapers.com/article/chicago-tribune-invicta-watch-co-to-mak/103616824/
[11] Journal Suisse d’Horlogerie, 1969, 4, p. 402
[12] Bulletin d’Information Horlogerie Bijouterie, 1970, 686, pp. 1-2
[13] FOSC 1981
Les archives de la Fédération Horlogère, du Davoine et de l’Impartial sont disponibles en ligne sur www.doc.rero.ch
Les archives du Journal Suisse d’Horlogerie, d’Europa Star, de la Revue Internationale d’Horlogerie et de la Suisse Horlogère sont disponibles sur The Watch Library
Le FOSC (Feuille Officielle Suisse du Commerce) est disponible sur E-periodica
Notes :
Concernant Time To Tell : Time To Tell dispose de l'une des plus grandes bases de données privées numérisées sur l'histoire de l'horlogerie suisse avec plus de 2,3 To de données sur plus de 1000 fabricants de montres suisses. Cette base a été construite sur une période d'une trentaine d'années et continue à être alimentée d'environ 50 à 100 Go de données chaque année. Cette base de données est constituée de documents anciens, en majorité des revues professionnelles suisses, allant de la fin du 19e siècle à la fin du 20e siècle. La plupart de ces documents ne sont pas disponibles sur l'Internet. Les articles historiques publiés sur le site time2tell.com citent toujours les sources utilisées.
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