À noter enfin qu’en 2008 la marque Tavannes Watch Co a été relancée par la famille Niculescu, Florin Niculescu ayant été Président de Cyma USA en 2006 [50].
Remerciements : la plupart des archives horlogères ont été consultées au Musée International d’Horlogerie de La Chaux-de-Fonds et je remercie chaleureusement le conservateur du Musée, M. Régis Huguenin et son équipe pour leur accueil.
Les informations concernant le modèle Submarine m’ont été fournies par David Boettcher. Plus de détails sont disponibles sur son site : https://www.vintagewatchstraps.com/tavannes.php
Les archives de la Fédération horlogère, du Davoine et de l’Impartial sont disponibles en ligne sur www.doc.rero.ch
[1] L’historique proposé sur le site internet https://tavannes-watch.swiss/about-us/ (consulté en mars 2022) est assez complet
[2] Revue internationale d’Horlogerie, 1923, pp 1 et suivantes
[3] Les Schwob étaient d’origine alsacienne, comme de nombreux entrepreneurs horlogers de La Chaux de Fonds et du Locle, citons par exemple les créateurs des Fabriques Marvin, Movado et Vulcain.
[4] http://judaisme.sdv.fr/synagog/hautrhin/g-p/hegenh/horloge/cyma.htm Consulté en février 2022
[5] C’est finalement l’année 1891, année de début de l’activité à Tavannes, qui sera choisie comme année de création dans les communications ultérieures. La Tavannes Watch Co. ne doit pas être confondue avec la Nouvelle Fabrique de Tavannes, créée en 1902 à Tavannes par des membres de la famille Hirsch.
[6] Revue internationale d’Horlogerie, 1914, p.1023
[7] Joël Pynson, Le chronographe de poche suisse, Editions Chronométrophilia-Simonin, 2015, p. 75
[8] Pierre-Yves Donzé, Les patrons horlogers de La Chaux-de-Fonds, Editions Alphil, 2007, p. 157. Les boîtes américaines « electroplated » étaient bon marché et d’excellente qualité. À la fin du 19e siècle, elles ont même mis en péril de nombreux fabricants de boîtes en Suisse.
[9] La Fédération horlogère, 14 septembre 1899, p.428
[10] La Fédération horlogère, 9 octobre 1902, p.489
[11] Revue internationale d’Horlogerie, 1914, p.1028. L’échappement avait toutefois été modifié : le balancier monométallique avait été remplacé par un balancier compensé, et le spiral était en acier nickel. Ces perfectionnements seront aussi utilisés pour la montre Submarine.
[12] Revue internationale d’Horlogerie, 1905, pp 876 et suivantes
[13] L’Impartial, 10 mars 1906, p.6
[14] La Fédération horlogère, 1908, p.470
[15] Revue internationale d’Horlogerie, 1909, p.598
[16] Revue Internationale d’Horlogerie, 1910, p. 585
[17] Revue internationale d’Horlogerie, 1910, p.585-586
[18] Revue Internationale d’Horlogerie, 1914, p. 1028 et suivantes
[19] Revue internationale d’Horlogerie, 1923, p.21
[20] La Fédération horlogère, 14 novembre 1925, p.847
[21] La Fédération Horlogère, 8 avril 1916, p.181. Le fait que les Schwob aient choisi de ne fournir que les alliés était sans doute lié au fait qu’une partie de la famille était française. De nombreux autres fabricants furent boycottés : citons Movado, Election, Vulcain, Zénith, Le Phare, etc.
[22] Pour une histoire détaillée de cette montre, voir l’excellent article de David Boettcher, disponible sur https://www.vintagewatchstraps.com/tavannes.php
[23] Revue internationale d’Horlogerie, 1923, p.20
[24] Journal Suisse d’Horlogerie, 1938, 11, p. 194 et suivantes
[25] Journal Suisse d’Horlogerie, 1938, pp 194 et suivantes
[26] Revue internationale de l’Horlogerie, 1920, p.1359
[27] La Fédération horlogère, 30 octobre 1929, p. 857. Le brevet de la montre « La Captive » a été déposé en 1928 (CH 137514). Mais les particularités du fonctionnement ont été déposés par le genevois Jean Weil (brevet CH 136713), brevet transmis à Schwob Frères & Cie en 1929.
[28] La Fédération Horlogère, 12 février 1936, p. 33
[29] Brevet CH198769. Ce système sera encore amélioré par la suite et sera baptisé Cymaflex au début des années 1950
[30] Valjoux n’a intégré le trust Ébauches SA qu’en 1944
[31] Journal Suisse d’Horlogerie, 1941, p.53
[32] Revue internationale d’Horlogerie, 1959, 4, p.28
[33] L’Impartial, 30 janvier 1963, p.9
[34] Journal Suisse d’Horlogerie, 1967, 1, p.52
[35] Cyma s’était en fait intéressé aux hautes fréquences dès 1964 en intégrant la Communauté d’Horlogerie de Précision, groupement de fabricants qui s’étaient associés pour mettre en commun les efforts nécessaires à la fabrication et à l’amélioration technique des montres.
[36] Journal Suisse d’Horlogerie 1969, 4, p.402
[37] L’Impartial 17 avril 1970, p.13
[38] L’Impartial 13 novembre 1970, p.3
[39] L’Impartial, 18 février 1972, p.3
[40] L’Impartial, 16 février 1972, p. 5
[41] L’Impartial, 16 février 1978, p.1
[42] L’Impartial, 20 décembre 1984, p.11
[43] Il s’agissait de Buttes Watch, Glycine, Milus et Wyler
[44] Journal Suisse d’Horlogerie, 1972, 3, p.308
[45] La Suisse horlogère, Édition hebdomadaire, 1974, 3, p.73
[46] L’Impartial, 20 décembre 1984, p.11. Ce calibre sera également utilisé par Raymond Weil.
[47] L’Impartial, 25 avril 1996, p.9
[48] L’Impartial, 29 avril 1998, p.14
[49] Stelux Holdings International, Annual Report 2011
[50] https://tavannes-watch.swiss/about-us/ consulté en mars 2022