La date de 1932 est de plus parfaitement cohérente avec l’engouement du moment pour ce type de montre.
Bien sûr, toute information nouvelle fera avancer cette histoire passionnante de l’horlogerie suisse.
[1] Exemple :https://orologi.forumfree.it/?t=69942767&st=45
[2] Brevet CH 31 613
[3] Brevet CH 33 814
[4] Pour plus d’informations voir Eberhard
[5] Ceci est dû à la particularité de l’affichage numérique : il affiche un temps précis, mais pas le temps relatif. L’affichage analogique donne lui l’heure exacte, mais également sa place relative dans la journée : : à 10h00 par exemple, je « vois » qu’il me reste deux heures avant l’heure du déjeuner, et à 17h00 je « vois » qu’il ne reste plus beaucoup de temps avant 18h00 et la fermeture des bureaux. C’est la notion pour le cerveau humain d’une « échelle de temps » qui le rend plus compréhensible. Ceci explique l’effet de mode de cet affichage, et son abandon régulier, comme on l’a vu par exemple avec les montres à quartz. Il est possible en revanche que les jeunes générations, habituées à la lecture de l’heure sur smartphone, restent dubitatives devant un cadran analogique.
[6] Par exemple les brevets CH 121 377 déposé en 1926, CH 153 245 déposé en 1930, ou le brevet CH 155 824 déposé en 1931
[7] Revue Internationale de l’Horlogerie, 1932, 19, p. 221