En 1981 le siège social est transféré à Bienne [16]. Une nouvelle gamme de montres-bracelets à quartz est lancée, principalement sur le marché asiatique. En 1996 la société est à nouveau transférée à Genève, mais la marque est mise en sommeil.
[1] Pour l’histoire des sociétés Paul Ditisheim, voir l’article qui lui y est dédié ici.
[2] Revue Internationale de l’Horlogerie, 1931, 8, p. 87
[3] La Fédération Horlogère, 1931, 13, p. 103
[4] FOSC 1923
[5] FOSC 1933
[6] Journal Suisse d’Horlogerie, 1938, 7-8, p. 143
[7] La Suisse Horlogère, 1965, 3, pp. 3-6
[8] Journal Suisse d’Horlogerie, 1947, 7-8, pp. 357-359
[9] FOSC 1956
[10] Europa Star Asia, 1962, 74, 6, pp. 6-7
[11] Pour plus d’informations sur les concentrations horlogères des années 1960 en Suisse, voir Joël Pynson, La montre-bracelet Suisse, 2024, pp. 260-267
[12] FOSC 1968
[13] FOSC 1969
[14] FOSC 1970
[15] Bulletin d’informations horlogerie bijouterie, 1970, 686, pp. 1-2
[16] FOSC 1981
Notes :
Concernant Time To Tell : Time To Tell dispose de l'une des plus grandes bases de données privées numérisées sur l'histoire de l'horlogerie suisse avec plus de 2,3 To de données sur plus de 1000 fabricants de montres suisses. Cette base a été construite sur une période d'une trentaine d'années et continue à être alimentée d'environ 50 à 100 Go de données chaque année. Cette base de données est constituée de documents anciens, en majorité des revues professionnelles suisses, allant de la fin du 19e siècle à la fin du 20e siècle. La plupart de ces documents ne sont pas disponibles sur l'Internet. Les articles historiques publiés sur le site time2tell.com citent toujours les sources utilisées.
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